L'Écolière de Tokyo

septembre 2016

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  • Avant-première scolaire
  • Mercredis causerie après la représentation
  • Première
  • Rencontre avec les artistes après la représentation
  • Supplémentaire
  • Supplémentaire scolaire

Résumé

Texte Jean-Philippe Lehoux Mise en scène Charles Dauphinais

Production Théâtre Sans Domicile Fixe

Billeterie grand public

Sam est un jeune éduqué, financé par ses parents et perpétuellement en voyage. Grâce à l’application Le japonais pour les voyageurs libres et heureux, Sam voit sa visite au Japon structurée par ces leçons successives. Dans un resto miteux de Tokyo, il rencontre un autre Québécois, Claude, sexagénaire et analphabète, arrivé au Japon avec un seul objectif, s’y faire seppuku.

L’Écolière de Tokyo en dépeignant le sentiment d’exil, ce « lost in translation » qui nous assaille quand on voyage en solitaire, invente une rencontre improbable entre deux visions du monde qui ont pour vocabulaire commun la fuite, l’errance, la liberté et leurs origines. L’Écolière de Tokyo a remporté le Prix Gratien-Gélinas en 2013.

Le Théâtre Sans Domicile Fixe est une jeune compagnie de création québécoise qui s’est bien implantée grâce à des œuvres comme Tout ce qui n’est pas sec de Simon Lacroix et Sorel-Tracy d’Emmanuel Reichenbach. Jean-Philippe Lehoux, auteur de Napoléon voyage, Normal et Le chant du koï offre ici à Charles Dauphinais (Dénommé Gospodin) sa comédie la plus tragique.

Équipe

Avec Daniel Gadouas, Michel Olivier Girard, Miro Lacasse et Jean-Philippe Perras

Conception Julie Basse, Loïc Lacroix-Hoy, Victor Lamontagne, Cynthia St-Gelais, Julie Tessier et Hidetaka Yoneyama

Biographies

L'Écolière de Tokyo
Crédit: Francis-William Rhéaume

Jean-Philippe Lehoux Auteur

Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en écriture dramatique, Jean-Philippe Lehoux est auteur, comédien, improvisateur et rédacteur. Il a remporté le Prix Gratien-Gélinas 2013 offert par la Fondation du CEAD pour sa pièce L’Écolière de Tokyo. Il est présentement auteur en résidence au Théâtre La Licorne, où sa pièce Comment je suis devenue touriste a été produite en août 2012 et reprise à l’automne 2013. Sa pièce Le Bras Canadien et autres vanités a quant à elle été finaliste au prix Gratien-Gélinas en 2009. On a pu en voir une production à Québec en mars 2013, dans une mise en scène de Fabien Cloutier. Il a écrit une adaptation scénique du roman l’Île au trésor de Robert Louis Stevenson, présentée à Bonaventure à l’été 2013 et dans laquelle il joue plusieurs rôles. Il a récemment écrit une adaptation québécoise de la pièce allemande Das Ding, de l’auteur Philipp Löhle. Elle a été lue au Théâtre de Quat’Sous à l’automne 2012, sous la direction de Sylvain Bélanger. Il travaille aussi avec le Théâtre Le Clou, supervisant les jeunes auteurs des Zurbains depuis 2011 et participant au nouveau projet de théâtre musical de Sylvain Scott, intitulé Nuit Blanche. Il est aussi passionné de voyages, ayant traîné son sac à dos et sa plume de la Syrie au Japon, en passant par l’Europe et l’Amérique centrale. Le spectacle Napoléon voyage est d’ailleurs né de ces périples et a été présenté sous forme de lecture en août 2012 à Zone Homa ainsi qu’à la Petite Licorne et au Rideau vert, sous la direction de Philippe Lambert. Il a aussi présenté à l’été 2015, Normal au Théâtre La Licorne. Finalement, il est directeur artistique du tout nouveau Théâtre Hors Taxes et co-fondateur du collectif de créations spontanées Le P’tit Rire Jaune, avec qui il a été invité à plusieurs festivals internationaux d’improvisation.

L'Écolière de Tokyo
Crédit: Marc Dussault

Charles Dauphinais Metteur en scène

Charles est diplômé en interprétation de l'École nationale de théâtre du Canada. Dès sa sortie, en 2008, Charles a joué au Théâtre d’Aujourd’hui dans la pièce Bob, de René-Daniel Dubois, mise en scène par René-Richard Cyr. Il a aussi été de la distribution de Je voudrais (pas) crever (M.E.S. Reynald Robinson), de Courts univers étranges (M.E.S. Frédéric Blanchette), ainsi que de la pièce jeune public Marguerite (M.E.S. Jasmine Dubé). On a également pu le voir au Théâtre du Nouveau Monde, en octobre 2010, dans la pièce L'Opéra de quat'sous, de Bertolt Brecht, mise en scène par Robert Bellefeuille ainsi que dans la comédie d’été Le Spa de joyeux divorcés, un texte et une mise en scène de Gilbert Turp. Depuis 2015, on peut le voir dans la nouvelle création du théâtre bouches décousues, Papoul.

En tant que metteur en scène, Charles a, en plus de participer aux sept créations du Théâtre Sans Domicile Fixe, dirigé les quatre dernières  éditions des soirées-bénéfices du Théâtre d’Aujourd’hui, ainsi que trois productions estivales : Pour faire une histoire courte, de Frédéric Blanchette, Cap sur Feydeau, de Georges Feydeau et Le père Noël est une ordure, toutes trois produites par le théâtre La Parade et le Petit Théâtre de la Cité. Il a mis en scène à l’été 2013 le conte Hansel et Gretel  et à l’été 2014  Jack et le haricot magique pour le Théâtre de la Roulotte à Montréal. En 2015, Charles a mis en scène La vie normale de Christian Lollike au théâtre Prospero ainsi que le texte de Simon Lacroix , Tout ce qui n’est pas sec, au théâtre de Quat’sous. Toujours au Quat’sous, il a mis en scène, à l’hiver 2016, Dénommé Gospodin de l’auteur allemand Philip Lohle.

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Crédit: Christian Hébert

Daniel Gadouas Claude

Daniel Gadouas fait partie du paysage artistique québécois depuis longtemps.

Dans les dernières années, il s’est illustré dans plusieurs productions théâtrales dont Gagarin Way (Michel Monty, La Licorne), Avaler la mer avec les poissons (Martine Beaulne, La Licorne), Le Pillowman (Denis Bernard, La Licorne), Bonbons assortis (René-Richard Cyr, en tournée du Rideau Vert), Faire des enfants (Gaétan Paré, Quat’sous) et Le vertige (Luce Pelletier, Espace GO).

Au petit écran, nous avons pu le voir dans l’an 3 et 4 de la télésérie Unité 9 et il a fait partie de la distribution de la série En thérapie, rôle pour lequel il a obtenu une nomination aux Gémeaux 2013. Il a également fait partie de la distribution de plusieurs autres séries dont Temps dur, Grande Ourse 2, Nos été et La promesse.

Au cinéma, il a joué dans Gaz bar blues de Louis Bélanger et Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau. Prochainement, nous pourrons le voir dans le film Miséricorde du réalisateur Fulvio Bernasconi.

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Crédit: Julie Perreault

Michel-Olivier Girard Le professeur

Michel-Olivier Girard a reçu son diplôme du Conservatoire d'Art Dramatique de Montréal en 1999. Au théâtre, on a pu le voir, entres autres, dans la comédie musicale Un violon sur le toit mise en scène par Denise Filiatrault; dans l’adaptation de la pièce d'Anton Tchekhov Je suis une mouette, non ce n'est pas ça, du Théâtre de l’Opsis mise en scène par Serge Denoncourt; au théâtre Le Clou, dans Le Requin, Paradise.com et deux moutures des Zurbains ; au Théâtre Denise-Pelletier, dans Le Menteur de Corneille, dirigé par Martin Faucher; avec le Théâtre LV2, dans La Mégère apprivoisée de William Shakespeare et Le Barbier de Séville de Beaumarchais.

À la télévision, ces dernières années, on a pu le voir dans  Nouvelle adresse, Les beaux malaises, Au secours de Béatrice,  Mauvais Karma, Toute la vérité et Yamaska. Au cinéma, pour ne nommer que ceux-là, il a été de la distribution des films La passion d’Augustine, film de Léa Pool, Liverpool réalisé par Manon Briand et Y’en aura pas de facile de Marc André Lavoie.

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Crédit: Droits réservés

Miro Lacasse M. Tanaka

Miro Lacasse est diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada. Artiste d’une grande versatilité, il a participé à de nombreuses productions théâtrales avant d’entreprendre en 2004, un séjour de 6 ans à Las Vegas avec le Cirque du Soleil dans la production , mise en scène par Robert Lepage. Avant son départ, on a pu le voir sur scène dans Parade du temps qui passe du NTE, mis en scène par Jean-Pierre Ronfard et Alexis Martin, Littoral de Wajdi Mouawad (Théâtre Ô Parleur), Trainspotting au Théâtre de Quat’Sous (mis en scène par Wajdi Mouawad), Marco chaussait des dix, mis en scène par René Richard Cyr (Théâtre PàP), La Nuit des rois, mis en scène par Yves Desgagnés au TNM ainsi que de nombreuses autres productions. Il a aussi collaboré à quelques films dont extrême de Gabriel Dubé-Dupuis (Conte Inc. Prod.), Littoral / Tideline (Wajdi Mouawad / EGM films) et Beyrouth, Littoral (Agnès Ravez, Philippe Rouy / Asil Productions) et en plus de faire des apparitions dans des séries télévisées, dont Coroner (Stefan Miljevic / Ostar productions), CSI Las Vegas (Kenneth Fink / CBS Corp.).

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Crédit: Andréanne Gauthier

Jean-Philippe Perras Samuel

Au printemps 2012, Jean-Philippe Perras achève sa formation à l'École nationale de théâtre du Canada. Dès sa sortie, il incarne Francis, le fils d'Angie Caron (Élise Guilbault), dans  la série 30 vies diffusée à Radio-Canada en 2012. Toujours durant cette même année productive, nous l'avons vu dans l'émission jeunesse Il était une fois dans le trouble et présentement, il tient le rôle-titre au côté d’Anick Lemay dans la télésérie Toi et moi sur les ondes d’ICI Radio-Canada Télé.  Artiste aux multiples talents, il avait auparavant connu le monde de la scène en tant que musicien en compagnie de son ami Alex Nevsky et présentement il est guitariste et claviériste au sein du groupe Gustafson.

Au théâtre, il fait ses premières armes dans la pièce La Tempête montée par Alice Ronfard au printemps 2011. Quelques temps plus tard, le metteur en scène Claude Poissant lui a offert le magnifique rôle de Fabiano Fabiani dans le classique Marie Tudor présenté au Théâtre Denise-Pelletier. Il faisait également partie de la distribution de Testament, production du Quat'Sous et signée Éric Jean. Dernièrement, nous l’avons vu dans Grande Écoute, un magnifique texte de Larry Tremblay, mis en scène à l’Espace Go par Claude Poissant.

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Crédit: Maxime Côté

Loïc Lacroix-Hoy Scénographie

Loïc est diplômé en scénographie de l'École nationale de théâtre du Canada (2009). Il oeuvre sur plusieurs types de spectacle; théâtre, opéra, cirque et marionnette. Il touche autant à des créations plus intimistes qu’à des spectacles à grand déploiement.

Il travaille aux côtés du metteur en scène Charles Dauphinais. Il a notamment pris part aux dernières créations du Théâtre Sans Domicile Fixe, soit L’Anatomie du chien (2012), Sorel-Tracy (2013) et Tout ce qui n’est pas sec (2015). Il a aussi signé le décor de Dénommé Gospodin qui a été présenté au Théâtre de Quat’Sous à l’hiver 2016.

Loïc a également conçu plusieurs fois les décors du Théâtre La Roulotte : Les Aventures de Lagardère (2009), Peter Pan (2012), Hansel et Gretel (2013) et Jack et le Haricot Magique (2014).

Depuis quelques années, il collabore avec Quest Theatre (Calgary) en concevant les décors, les costumes et les marionnettes de Shoes of Sand (2011) et Snow Angel (2014).

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Crédit: Droits réservés

Cynthia St-Gelais Costumes

Diplômée de la cuvée 2007 de scénographie de l’École nationale de théâtre, Cynthia St-Gelais signe la conception des costumes des dernières créations d’Éric Jean au Théâtre de Quat’Sous : Opium_37, Chambre(s) et En découdre. Elle travaille également avec René Richard Cyr pour qui elle fait la conception des costumes de L’effet des rayons gamma sur les vieux garçons, Excuse-moi présenté chez Duceppe en mars 2010 ainsi que plusieurs autres spectacles. Elle fait aussi la mise en espace et la scénographie de l’exposition Les Belles-Sœurs s’exp(l)osent présentée à Espace création. Elle collabore avec Charles Dauphinais depuis ses deux dernières mises en scène soit, Tout ce qui n’est pas sec et Dénommé Gospodin.

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Crédit: Maxime Côté

Julie Basse Lumières

Issue de l’École nationale de théâtre du Canada où elle développe son intérêt déjà prononcé pour la conception des éclairages, Julie Basse travaille depuis sa sortie comme assistante-éclairagiste avec notamment Étienne Boucher sur plusieurs projets depuis 2013 (One Manu show, Les caprices de Marianne, Richard III). Elle a également intégré l’équipe de l’Opéra de Montréal comme assistante-éclairagiste maison en mai 2013, collaborant entre autres avec Anne-Catherine Simard Desraspe, Éric Champoux, Jax Messenger et conçoit les éclairages d’Hänsel et Gretel(m.e.s. : Hugo Bélanger) à la salle Wilfrid-Pelletier en mars 2014. De sa rencontre marquante à l’école avec le jeune créateur Félix-Antoine Boutin naissent plusieurs associations au sein de la compagnie Création dans la Chambre en tant que conceptrice des éclairages (Koalas, Le Sacre du printemps, Orphée karaoké, Un animal (mort)). Son goût pour la conception d’éclairages et l’art vivant toutes disciplines confondues l’amène à collaborer à titre de conceptrice d’éclairages en théâtre (DynamO théâtre, Théâtre du Trillium, Théâtre de l’Oeil ouvert, Création dans la chambre…), théâtre d’objets avec Jérémie Desbiens (Pierre, feuille, ciseaux), en danse contemporaine (Collectif Dans son salon, Atypique, Émilie Martel, Vanessa Bousquet, La Marche du Crabe), en musique (Fanny Migneault-Lecavalier) ou encore en théâtre improvisé (Créations instables — Frédéric Barbusci, Ligue d’Improvisation Montréalaise, Cinplass).

Ce qu'on en dit

Dirigés de main de maître par Charles Dauphinais, les quatre acteurs (Jean-Philippe Perras, Daniel Gadouas, Miro Lacasse et Michel Olivier Girard) sont à ce point justes, sincères et complices qu’ils ont l’air d’avoir roulé la pièce pendant des mois, dans tous les coins de la province ou de la planète.

Samuel Larochelle, Nightlife

La forme est fort originale. La pièce se déroule pour ainsi dire dans les dédales d’une application linguistico-touristique : Le japonais pour les voyageurs libres et heureux. Rencontre entre la réalité et la fiction, structurée en leçons, ou encore en niveaux, la représentation évoque un jeu vidéo en réalité augmentée. Le professeur de ladite leçon est incarné de manière désopilante par Michel Olivier Girard. Sa pseudo-neutralité, sans cesse compromise, et sa complicité avec le public y sont pour beaucoup dans le charme du spectacle. Miro Lacasse est plus vrai que nature dans la peau de M. Tanaka, le tenancier du resto miteux dans lequel Sam, le héros vingtenaire, et Claude, l’antihéros sexagénaire, vont se croiser.

Christian Saint-Pierre, Le Devoir

Il y a un moment très poignant dans l’Écolière de Tokyo où le ton passe sans crier gare de la comédie au drame, un pivot saisissant pendant lequel le spectateur retient son souffle, l’exemple idéal d’une dramaturgie finement pilotée qui a un impact immédiat et tangible.

Pierre-Alexandre Buisson, Bible urbaine

Espace prof

Durée

1h30

sans

Entracte

Billeterie grand public
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Lundi au vendredi - 9h à 17h

Cahier du Théâtre Denise-Pelletier

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