1984

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  • Avant-première scolaire
  • Mercredis causerie après la représentation
  • Première
  • Rencontre avec les artistes après la représentation
  • Supplémentaire
  • Supplémentaire scolaire

Résumé

Texte George Orwell Mise en scène Édith Patenaude

Coproduction Théâtre Denise-Pelletier et Théâtre du Trident

Billeterie grand public

Dans un régime dirigé par Big Brother, Winston Smith est chargé de réécrire l’Histoire dans le cadre de son travail au ministère de la Vérité. Il demeure à chaque instant susceptible d’être traqué par la Police de la Pensée. Malgré cela, il tente de comprendre la motivation de la dictature totalitaire mise en place. Il commence à écrire un journal afin de laisser une trace de la vérité. Amoureux de Julia, il rêve comme elle, d’un soulèvement. Tous deux croient fermement à cette Fraternité de résistants que dirige clandestinement le charismatique O’Brien.

O’Brien est-il le seul espoir pour que Winston échappe aux châtiments, prix à payer pour ses crimes envers le Parti ?

Cette adaptation théâtrale de 1984, d’une redoutable efficacité, tire le suc du roman culte de George Orwell. Elle met en évidence la société de surveillance, la réduction des libertés individuelles mais aussi tous les mécanismes mis en place par l’homme pour cadenasser la pensée. Présentée la saison dernière au Théâtre du Trident, 1984 a reçu de la presse et du public un accueil fort éloquent.

« L’audacieuse et percutante proposition d’Édith Patenaude, portée par un Maxim Gaudette intense et puissant dans la peau de Winston Smith, ne nous laisse aucun répit. » – Éric Moreault, Le Soleil

Équipe

Avec Véronique Côté, Jean-Michel Déry, Maxim Gaudette, Éliot Laprise, Justin Laramée, Alexis Martin, Claudiane Ruelland et Réjean Vallée

Adaptation / Robert Icke et Duncan Macmillan
Traduction / Guillaume Corbeil
Assistance à la mise en scène et régie / Caroline Boucher-Boudreau
Scénographie / Patrice Charbonneau-Brunelle
Costumes / Karine Mecteau-Bouchard
Lumières / Jean-François Labbé 
Conception sonore / Mykalle Bielinski 
Vidéo / Louis-Robert Bouchard
Caméra sur scène / Éliot Laprise

Biographies

1984
Crédit: Marianne Noël-Allen

Édith Pathenaude Metteure en scène

Finissante du Conservatoire d'art dramatique de Québec en 2006, Édith Patenaude s’est aussitôt lancé dans la création, dirigeant et jouant dans Tape à la Caserne Dalhousie, puis co-créant Les Arbres, à Premier Acte. Avec Les Écornifleuses, dont elle assure la direction artistique, elle participe à Cinq filles avec la même robe, puis écrit et joue dans Barbe Bleue et la maison dans la forêt s’est allumée. Elle assure la mise en scène de leur troisième production, L’Absence de guerre, à Premier Acte toujours, spectacle ensuite repris au Trident et à La Licorne, et pour lequel elle remporte le Prix de la mise en scène des Arts et de la Culture de Québec. Elle joue aussi régulièrement : elle participe à la création collective Vertiges au Périscope, à Thérèse et Pierrette à l’école des Saints-Anges au Trident, à Inès Pérée et Inat Tendu à Méduse puis au Théâtre d’Aujourd’hui, à Tout ce qui tombe au Trident puis au Théâtre d’Aujourd’hui, à Scalpés à l’Espace Libre et à la Bordée, au Ishow, offert au Offta, à l’Usine C et en tournée en France au printemps dernier, en plus de signer les mises en scène d’Ils étaient tous mes fils au Conservatoire d’art dramatique de Québec et de Mes enfants n’ont pas peur du noir, à Premier Acte. En parallèle, elle assure aussi la direction artistique du Jamais Lu Québec depuis 2012. Cette année, elle est à la barre de sa propre création, Le Monde sera meilleur, au théâtre Périscope, ainsi que de l’adaptation du roman-culte1984 au Théâtre du Trident, présenté en coproduction avec le Théâtre Denise-Pelletier.

1984
Crédit: Stéphane Martin

Alexis Martin O’Brien

Comédien, metteur en scène, auteur et scénariste, Alexis Martin œuvre depuis plus de vingt-cinq ans dans le domaine artistique québécois.

Depuis ses débuts, il cumule près d’une quarantaine de rôles sur les planches des théâtres de la métropole montréalaise. Il est aussi co-directeur artistique du Nouveau Théâtre Expérimental depuis 1999, lieu où il expérimente en écriture, en jeu et en mise en scène.

Alexis Martin fait également partie du paysage télévisuel québécois en multipliant les rôles à la télévision, notamment dans Toute la vérité, Vice caché, Les Boys, Apparences, Les beaux malaises et Les Parent. Il a d’ailleurs remporté le Gémeaux du meilleur premier rôle dramatique en 2012 pour son interprétation de Gaétan dans Apparences.  Nous le verrons prochainement dans la nouvelle série de Louis Bélanger : Séquelles

Au cinéma, il est de la distribution de plusieurs films québécois tels Le party de Pierre Falardeau, de Robert Lepage, Un 32 août sur terre de Denis Villeneuve, Un dimanche à Kigali de Robert Favreau, Les Boys de Louis Saïa, L’audition de Luc Picard, Le collectionneur de Jean Beaudin,  Route 132 de Louis Bélanger et Le baiser du barbu de Yves P. Pelletier. Il sera également de la distribution du tout dernier film de Louis Bélanger, Les mauvaises herbes, ainsi que du dernier film de Philippe Falardeau intitulé Guibord s’en va en guerre. Alexis a remporté un Jutra pour son interprétation de Philippe dans Un 32 août sur terre.

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Crédit: Carl Lessard

Maxim Gaudette Winston Smith

Dès sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1997, Maxim Gaudette fait vite partie de l’univers théâtral montréalais. Sous la direction de différents metteurs en scène tels Claude Poissant, Denise Filiatrault, Martin Faucher, Serge Denoncourt, Alice Ronfard, René Richard Cyr, Brigitte Haentjens et Olivier Kemeid, Maxim s’est taillé une place de choix parmi ses pairs.

Au petit écran, il a joué dans plusieurs émissions à succès telles L’ombre de l’épervier, Fortier, Grande Ourse, Trauma, Bluemoon,  ainsi quel’Auberge du chien noir, où il s’est vu décerner le prix Gémeaux du meilleur acteur de soutien dans un téléroman. L’un des rôles marquants de Maxim fut sans contredit celui de Charles dans la série Les Rescapés, réalisée par Claude Desrosiers de 2009 à 2012.

Au cinéma, on se souvient de son interprétation troublante du tueur dans le film Polytechnique, réalisé par Denis Villeneuve, interprétation récompensée du Jutra et du Genie du meilleur rôle de soutien. Maxim a participé à plusieurs productions cinématographiques dont Cheech de Patrice Sauvé, Les 3 p’tits cochons de Patrick Huard, Incendies de Denis Villeneuve, et aussi Lac Mystère d’Érik Canuel.  Dernièrement, nous avons son immense talent dans le dernier film d’Anne Émond : Les êtres chers, qui lui a valu une nomination au Gala du cinéma québécois, ainsi qu’aux Prix écrans canadiens en 2016.

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Crédit: Maude Chauvin

Véronique Côté La mère, Madame Parsons

Véronique Côté est comédienne, auteure et metteure en scène. Depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 2002, elle a joué dans près d’une trentaine de productions et a été dirigée notamment par Marie-Josée Bastien, Lorraine Côté, Éric Jean, Christian Lapointe, Frédéric Dubois et Steve Gagnon. Elle a fait partie de la distribution du spectacle Forêts, de Wajdi Mouawad, présenté plus de 200 fois au Québec et en France. Récemment, elle était de la distribution de 1984 (Théâtre du Trident) et de Fendre les lacs (Théâtre aux Écuries - Théâtre Périscope). On a également pu la voir dans Attentat(Théâtre de Quat’sous) et  La fête sauvage (Théâtre de Quat’sous), deux créations auxquelles elle a collaboré comme co-auteure et comme metteure en scène. La comédienne joue et assure également la mise en scène de son texte S’APPARTENIR, présenté au Théâtre du Trident et au CNA (Ottawa). Durant les dernières années, Véronique a publié plusieurs ouvrages dont Tout ce qui tombe chez Leméac et La vie habitable chez Nouveau Projet aux éditions Atelier 10.

1984
Crédit: Nikolas-Frank Vachon

Jean-Michel Déry L’Hôte, Charrington

Comédien évoluant dans la vielle capitale depuis 10 ans, on a pu voir Jean-Michel Déry dans plus d'une trentaine de productions théâtrales. Citons 1984 (Trident, 2015), Macbeth (Trident, 2015), Hamlet (Bordée, 2013), Rhinocéros (Trident, 2013), Don Juan (Trident, 2010), Nature morte dans un fossé (Périscope, 2009) ou encore On achève bien les chevaux (Périscope, 2006). Il a d'ailleurs pour son rôle dans cette pièce obtenu en 2007 le prix Nicky-Roy ainsi que le prix Révélation de l'année au dernier Gala des Masques.

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Crédit: Hélène Bouffard

Éliot Laprise Martin

Eliot Laprise est autant attiré par le jeu que par la réalisation. Depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 2007, il a joué dans plus d’une vingtaine de pièces.  Entre autres,  au Théâtre de la Bordée dans La Reine Margot (2010)Bonjour, là, Bonjour (2010) et Dévadé (2013). Il est également de la distribution de  La Cantatrice Chauve suivie de La Leçon au Théâtre Denise-Pelletier en 2015. À l’écran, il joue dans Les Grandes Chaleurs de Sophie Lorain et dans Triptyque, un film réalisé par Robert Lepage et Pedro Pires.  En 2010, il écrit et réalise le court-métrage Congratulations Fuckers, obtenant une mention du jury au Festival Vidéastes Recherché-es. À l’automne 2011, il est sélectionné parmi 600 candidats pour participer à La course Évasion autour du monde, un concours de documentaires à travers le monde. En 2012, il écrit et réalise le court-métrage Rent Me qui est sélectionné ensuite dans la programmation officielle du Festival de Cinéma de la Ville de Québec et pour Les Rendez-vous du Cinéma Québécois. En octobre 2012, il entame le tournage de Jachère son quatrième court-métrage qui est sélectionné pour le festival international Regard sur le court-métrage au Saguenay en 2014, au Cinema on the Bayou Film Festival et au Rendez-vous du Cinéma Québécois en 2015.

1984
Crédit: Rolline Laporte

Claudiane Ruelland Julia

Claudiane Ruelland a été choisie parmi tous les étudiants des écoles de théâtre francophones pour recevoir la  Bourse Hnatyshyn, décernée à un ou une artiste s'engageant dans un programme de formation en arts de la scène. Elle est de la distribution de la nouvelle série  Chabotte et fille  à Télé-Québec, elle y joue le rôle titre, celui de Zoé Chabotte. Aussi très demandée au théâtre depuis sa sortie du conservatoire;  Thérèse et Pierrette à l'école des Saints Anges dans le rôle de Thérèse au Trident,  Roméo et Juliette à la Bordée et plusieurs participations entre autres avec Le Carrefour international de théâtre.

1984
Crédit: Emmannuelle Crombez

Justin Laramée Syme, L’Homme, Enfant

Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2003, Justin Laramée a participé depuis à plus d’une trentaine de productions théâtrales. Comme acteur, il est entre autres  de 1984 d’Édith Patenaude, de La Fête sauvage de Véronique Côté au Quat’sous, d’Edmond Dantès par Robert Bellefeuille à Denise-Pelletier, du Pensionnat de Michel Monty et de l'Affiche de Philippe Ducros à Espace Libre, de Cérémonials de Brigitte Pouppart à Espace Go, de Champ-de-Mars à La Licorne et de La Campagne de Jérémie Niel au Prospero.  Comme auteur, il écrit sept Contes urbains à La Licorne dont deuxtraduits pour le Centaur Theatre, 4 fois Mélanie ½ (Grand Prix Vue sur la relève Montréal) à La Petite Licorne et Transmissions (Prix-Gratien-Gélinas 2008, finaliste au Prix-Michel-Tremblay 2011) aux Écuries repris à La Licorne en 2013 qu’il met aussi tous en scène. Avec sa compagnie, Qui Va Là, il co-crée Toutou Rien, La tête blanche et La Fugue (Cochon de la meilleure production théâtrale, Prix Opus du meilleur spectacle musical jeunesse, Dora award for best play in youth theatre), présentement en tournée nationale et internationale. En 2013, il adapte et met en scène Andreï ou le frère des Trois sœurs d’après Tchekhov à Espace Libre. À l’écran, en plus d’apparaître dans plusieurs films dont Mommy de Xavier Dolan, il joue le rôle titre dans la web-série Papa d’Estrade dont la performance lui vaut un Gémeaux comme meilleur acteur. Finalement, il est aussi le directeur éditorial de la collection PIÈCES publiée par Atelier10/Nouveau Projet.

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Crédit: Sophie Grenier

Réjean Vallée Le Père, M. Parsons

Réjean Vallée est sorti du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 1991.  Il a joué sur les diverses scènes de Québec et Montréal dans plus d'une centaine de productions dont : MacBeth, Osage County, Hamlet, L’Asile de la pureté, Hedda Gabler, La Cerisaie, On achève bien les chevaux, Le Tartuffe, Santiago, Phèdre, Les Feluettes, Impromptu,  Soudain l’été dernier, La Femme du boulanger, Les Frères Karamazov, La Tempête, Le Songe d’une nuit d’été, Les Liaisons dangereuses et Les Sept branches de la rivière Ota, avec laquelle il a tourné en Australie et en Europe.  Il a eu la chance de travailler avec plusieurs metteurs en scène dont Robert Lepage, Serge Denoncourt, Claude Poissant, Philippe Soldevilla, Jean-Pierre Ronfard, Michel Nadeau, Marie-Josée Bastien, Eric Jean, Frédéric Dubois et Gill Champagne. À la télévision, il a interprété le rôle de Ferdinand Lagazette dans la série pour enfants Sur la ruetabaga et celui de Bela dans le téléfilm L’officier de la garde réalisé par Francis Leclerc à Radio-Canada. Il a aussi travaillé dans des courts métrages pour divers réalisateurs. De plus, il est co-fondateur et président du théâtre Les enfants terribles. Il a, en parallèle de sa carrière de comédien, enseigné au Cégep de Thetford Mines et à l’Université du Québec à Chicoutimi. Il a enseigné la direction d’acteur à l’université Laval à québec, et enseigne maintenant l'interprétation au Conservatoire d'art dramatique de Québec en tant que professeur invité. Il a reçu plusieurs nominations pour son travail d’interprète lors des galas des prix d’excellence de la culture à québec se méritant le Prix Paul-Hébert en 2005 pour son rôle de la comtesse de Tilly dans Les Feluettes au Théâtre de La Bordée.

Ce qu'on en dit

Je tiens d'abord et avant tout à souligner une chose : le Théâtre Denise-Pelletier nous présente depuis des années des spectacles d'une très grande qualité : du répertoire classique, de jeunes dramaturges québécois, des adaptations toujours réussies, n'hésitant pas à proposer parfois aux spectateurs des moments de folie dans des productions inattendues, pleines d'humour et d'inventivité. Je veux le dire, car ce théâtre a atteint un rare équilibre avec ses pièces qui ont l'heur de plaire à un large public en droit de s'attendre à du ravissement, à de l'étonnement et à de la réflexion.

[...] C'est une œuvre magistrale qui nous communique l'essence du roman, une œuvre, il faut bien le dire, où il y a beaucoup de blabla ici évacué pour s'en tenir au message glaçant et désespéré d'un Orwell visionnaire. [...] À la mise en scène Édith Patenaude dirige ses comédiens avec une précision chirurgicale et a choisi une atmosphère inquiétante et délétère, des éclairages parcimonieux, une musique techno martelante, de larges zones d'ombre à l'image du monde intérieur des personnages. Les visages projetés sur l'écran sont magnifiés, leurs peurs, leurs inquiétudes deviennent plus grandes que nature alors que dans les faits ils étouffent littéralement dans cet univers où leur humanité est reniée. La pièce est remplie d'images saisissantes et de tableaux qu'on voudrait figer dans le temps afin de mieux y revenir. C'est une réussite totale.

Marie-Claire Girard, Huffington Post

Impossible de rester indifférent à l’adaptation théâtrale de ce grand classique de la littérature d’anticipation. Qu’il s’agisse de notre premier contact avec la réflexion de George Orwell ou qu’on y replonge pour une énième fois, en ayant l’impression de comprendre quelque chose de plus, on sort du Théâtre Denise-Pelletier comme on sort d’une salle d’électrochocs.

Samuel Larochelle, Nightlife

Une excellente pièce qui donne à réfléchir et à méditer. Plus que jamais d'actualité. À voir absolument! 

Luce Langis, Atuvu.ca

Les interprètes s’imprègnent avec intensité de la costaude partition. Dans le rôle principal, Maxim Gaudette insuffle tout le désespoir et la fragilité d’un être torpillé peu à peu par le système et qui cherche une échappatoire à ce monde sans issue. La justesse de son Winston Smith impressionne grandement tout autant que celle du despote O’Brien, rendu par un Alexis Martin qui expose ici le raffinement propre aux dangereux manipulateurs. La Julia de Claudiane Ruelland demeure crédible, comme le reste de la distribution, soit Jean-Michel Déry, Eliot Laprise, Justin Laramée, Véronique Côté et Réjean Vallée.

«Mais si le but poursuivi était, non de rester vivant, mais de rester humain», peut-on lire dans 1984. Dans cette adaptation de l’emblématique réquisitoire contre tous les états despotiques obsédés par la sécurité et l’espionnage de ses citoyens, Édith Patenaude et son équipe nous tendent un miroir implacable de notre société sans cesse à l’affût de dérives dangereuses quant à nos libertés individuelles et collectives. 

Olivier Dumas, MonThéâtre

Édith Patenaude offre un théâtre bouleversant par la façon dont elle traite le sujet et par l’esthétique de sa mise en scène […] Maxim Gaudette (Winston Smith) et Claudiane Ruelland (Julia) témoignent d’un jeu fin et délicat […]

Mélanie Vibrac, Sors-tu

Winston (brillamment interprété par Maxim Gaudette) [...] le grand roman d’anticipation de George Orwell reste en tout cas, comme le montre l’actualité récente, d’une très grande pertinence… 

Sophie Jama, info-culture.biz

… Nous sommes amenés à suivre la douloureuse prise de conscience de Winston Smith, campé par Maxim Gaudette, impressionnant de réalisme.

http://lesartsze.com/la-piece-1984-soiree-troublante-au-theatre-denise-pelletier/

L'audacieuse et percutante proposition d'Édith Patenaude, portée par un Maxim Gaudette intense et puissant dans la peau de Winston Smith, ne nous laisse aucun répit.

Éric Moreault, Le Soleil

L’intensité est présente tout au long de l’heure trois quarts que dure la pièce. Il y a de la matière, le texte est dense et les comédiens Maxim Gaudette, Alexis Martin et Claudiane Ruelland, qui sont les plus sollicités, excellent et donnent de grandes performances [...] Et en quittant la salle, en s’extirpant de ce monde sombre, on a envie de mettre la main sur le livre d’Orwell et de se replonger dans cet univers.

Yves Leclerc, Journal de Montréal

La mise en scène d’Édith Patenaude est remarquable. Tout est constamment en mouvement. À part les quelques premières minutes de la pièce où le ton est plutôt à la rigolade et fait déclencher les rires, le reste du temps, le public est tenu sur le bout de son siège en tout temps. Et le point culminant de la pièce survient à la fin [...] C’est à donner des frissons!

Shirley Noël, Info-culture.biz

La mise en scène d’Édith Patenaude, qui donne quelques sueurs froides, est d’une redoutable efficacité [...] En jouant avec les éléments du livre culte d’Orwell, dont la perception de la réalité et de la vérité, la pièce pousse encore plus loin les interrogations qui sont au coeur du roman ; cette version de 1984 s’avère des plus réussies et aurait certainement plu à l’écrivain anglais.

David Lefebvre, MonThéâtre.qc.ca

Il faut souligner la qualité du jeu des interprètes, notamment de Maxim Gaudette, un Winston tourmenté et idéaliste à la fois, porteur d’un génome de révolte imprévu (ou presque) par le régime de terreur en place. C’est son visage, en gros plan, qui nous reste en tête à la fin de la représentation.

Josiane Desloges, Revue Jeu

Espace prof

Durée

1h45

sans

Entracte

Billeterie grand public
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Lundi au vendredi - 9h à 17h

Cahier du Théâtre Denise-Pelletier

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