Le Meilleur des mondes

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  • Avant-première scolaire
  • Mercredis causerie après la représentation
  • Première
  • Rencontre avec les artistes après la représentation
  • Supplémentaire
  • Supplémentaire scolaire

Résumé

De Guillaume Corbeil, d’après l’œuvre d’Aldous Huxley 
Mise en scène Frédéric Blanchette
Production Théâtre Denise-Pelletier

Billeterie grand public

Dans un monde où la technologie s’assure que tout soit parfait, Bernard est convaincu qu’il ne l’est pas. Il se croit différent des autres, ce qui le fait énormément souffrir. Quand chez lui, au beau milieu de la nuit, surgissent Linda et son fils John, deux réfugiés venus d’en dehors des murs, sa vie se transforme. Ces nouveaux amis le rendent célèbre et, au contact de cette gloire, son mal s’éteint. Tous seraient-ils enfin heureux ? John, ce jeune homme qui a fait sa propre éducation en lisant l’œuvre complète de Shakespeare et le seul à ne pas avoir été créé en laboratoire, serait-il l’exception ? Est-il dangereux ? Y a-t-il quelque chose de pourri au royaume du Bonheur ?

Aldous Huxley fait paraître en 1932 Le Meilleur des mondes, un des récits de science-fiction les plus célèbres, inventant une humanité qui érige le bonheur en droit universel. Ce bonheur est-il une coquille vide ? S’impose-t-il au détriment de l’art, de la pensée critique et de la famille ? L’être humain peut-il n’être que travail ? Si Huxley, il y a presque un siècle, s’attaque aux dictatures, on peut maintenant voir dans cette dystopie un monde anticipé qui, aussi fantaisiste puisse-t-il paraître, nous rappelle le nôtre.

L’auteur Guillaume Corbeil (Cinq visages pour Camille Brunelle, Tu iras la chercher, Unité modèle) et le metteur en scène Frédéric Blanchette (Tribus, Trahison, Consentement) rencontrent ici un classique de la littérature du XXe siècle pour le faire dialoguer avec notre époque et son horizon de promesses piégées.

Équipe

AVEC

Ariane Castellanos, Benoît Drouin-Germain, Mohsen El Gharbi, Kathleen Fortin, Simon Lacroix et Macha Limonchik 

CONCEPTEURS ET COLLABORATEURS

Assistance à la mise en scène et régie  
Andrée-Anne Garneau
Scénographie                                                 
Pierre-Étienne Locas
Costumes                                                       
Linda Brunelle
Éclairages                                                      
André Rioux
Musique originale
Ilyaa Ghafouri
Chef Vidéo
Sandy Dionne
Conception vidéo
Randy Gonzalez 
Assistant scénographe
Xavier Mary
Assistante aux costumes
Marie-Audrey Jacques
Maquillage 
Florence Cornet
Perruquière
Géraldine Courchesne 

Biographies

Le Meilleur des mondes
Crédit: Droits réservés

Aldous Huxley Auteur

Philosophe et auteur britannique né à la fin du 19e siècle, Aldous Huxley provient d’une famille d’académiciens : son grand-père et son frère furent des biologistes reconnus, tandis que son père Leonard Huxley était lui aussi écrivain. Tour à tour journaliste, critique d’art, satiriste et essayiste, il n’hésite pas à égratigner ses contemporains, se moquant, dès son premier roman Jaune de Crome (1921), d’une faune de jeunes artistes; de l’aristocratie et des mondanités dans Contrepoint (1928); ou encore de la quête de jeunesse éternelle dans Jouvence (1939). Son roman le plus célébré demeure Le Meilleur des mondes (1932), un sommet d’anticipation dystopique, avec ses castes et ses humains créés en laboratoire, et dont le titre original, Brave New World, provient d’ailleurs de La Tempête de Shakespeare, que le personnage de John cite souvent. Militant pacifiste, adepte d’expériences hallucinatoires, qu’il raconte entre autres dans ses essais Les Portes de la perception et Le Ciel et l’Enfer, Aldous Huxley est mort sans faire de bruit, à l’époque, puisqu’il est décédé le même jour que John F. Kennedy, le 22 novembre 1963.

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Crédit: Le Quartanier - Justine Latour

Guillaume Corbeil Auteur

Guillaume Corbeil présentait en 2008 un recueil de nouvelles intitulé L’art de la fugue, grâce auquel il a été finaliste aux Prix du Gouverneur général. En 2009, il publiait son premier roman, Pleurer comme dans les films, puis en 2010, Brassard, une biographie du metteur en scène André Brassard. Depuis, il a écrit pour la scène Tu iras la chercherUnité modèle et Cinq visages pour Camille Brunelle ; cette dernière pièce s’est vue décerner le prix de la critique pour le meilleur texte, le Prix Michel-Tremblay et le prix du public au festival Primeurs, en Allemagne. Il a récemment cosigné le scénario du film À tous ceux qui ne me lisent pas.

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Crédit: Daniel Desmarais

Frédéric Blanchette Mise en scène

Auteur, acteur, traducteur et metteur en scène, Frédéric Blanchette occupe une place importante dans le paysage théâtral d’ici. Après avoir étudié au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, il fait sa marque dans tous les domaines de la création artistique. À un point tel qu’il s’est vu attribuer plusieurs nominations au Gala des Masques à travers les années. D’ailleurs, en 2007, on lui accorde le Masque envié du meilleur texte original pour sa pièce Le périmètre. Comme comédien, nous l’avons vu récemment au théâtre dans L’idiot, au TNM, et Le terrier, chez Duceppe. Frédéric a également écrit plus d’une quinzaine de courtes pièces pour le Théâtre ni plus ni moins, dont il est membre fondateur. Pour cette même compagnie, il a entre autres mis en scène L’envie de Catherine-Anne Toupin et Pour faire une histoire courte, une pièce de son cru. Parmi ses mises en scène les plus remarquées, il faut citer L’ancien quartier de David Mamet, Appelez-moi Stéphane de Claude Meunier et Louis Saïa, Les grandes occasions de Bernard Slade, Le paradis à la fin de vos jours de Michel Tremblay, L’espérance de vie des éoliennes de Sébastien Harrison, À présent de Catherine-Anne Toupin, L’obsession de la beauté de Neil Labute, Enfantillages de François Archambault et Being at home with Claude de René-Daniel Dubois. Comme auteur, on lui doit, entre autres, Couples et Pour faire une histoire courte. Il a également traduit des textes importants d’auteurs tels que Tracy Letts, Richard Bean, David Mamet, David Ives, John Patrick Shanley et Donald Margulies. Ses talents de comédien ont aussi été salués dans les pièces SunderlandRaphaël à Ti-JeanHamletTrains fantômesTrick or Treat et, plus récemment, Le terrier.

À la télévision, il a joué dans Tu m’aimes-tu? (dont il était également idéateur et coscénariste), Toute la vérité, 30 vies, Les jeunes loups, Boomerang et Jean Béliveau, pour ne nommer que ces séries. Au cinéma, on a pu le voir dans des films tels que L’horloge biologique et Louis Cyr, l’homme le plus fort du monde.

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Crédit: Gaëlle Leroyer

Ariane Castellanos Lenina

Depuis sa sortie de l'École supérieure de théâtre de l’UQAM, Ariane Castellanos cumule les expériences tant à la télévision que sur le web. Au petit écran, elle était des distributions de Toute la vérité (TVA), Trauma (SRC), Mémoires vives (SRC), Lâcher prise (SRC), L’Heure bleue (TVA), Hubert et Fanny (SRC) et Jenny (UNIS), ainsi que Baby-boom (Tou.tv) et Écrivain public (TV5) sur le web. Au Théâtre Denise-Pelletier, nous l'avons vue dans Temps zéro, à l'automne 2018.

Cette année, on peut la voir dans la série Les Honorables sur le Club illico.

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Crédit: Andréanne Gauthier

Benoît Drouin-Germain John

Depuis sa sortie des classes, Benoit Drouin-Germain jouit d’une carrière enviable. Il interprète des personnages sur toutes les grandes scènes de Montréal depuis déjà plus de 10 ans.

Il collabore entre autres à la création de la trilogie L’Histoire révélée du Canada français, 1608-1998 avec le Nouveau Théâtre Expérimental et excelle dans le rôle principal de Contre le temps de Geneviève Billette au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Lors de la saison théâtrale 2017-2018, il enchaîne les représentations de Caligula au TNM, Hurlevents sous la direction de Claude Poissant au Théâtre Denise-Pelletier, puis Les enivrés au Prospero.

À la télévision, il se fait connaître autant auprès du public adulte que jeunesse alors qu’il incarne Laurent O’Hara dans O’ à TVA, et le populaire Frank Ostiguy dans L’appart du 5e à VrakTV. Plus récemment, il campe le personnage de David Michaud dans Mensonges ainsi que le rôle principal dans la série L'ascenseur présentée sur ICI Tou.tv.

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Crédit: Casting 101

Mohsen El Gharbi Helmholtz

Né à Anvers de mère flamande et de père tunisien, Mohsen est issu de l’École internationale de théâtre LASSAAD (Bruxelles). Il peaufine sa formation avec Ariane Mouchkine, Dario Fo, Yoshi Oida. Il vit à Montréal depuis 1997.

Il a participé à plusieurs productions théâtrales, dont Trois (Mani Soleymanlou), L’énigme Camus – une passion algérienne (Jean-Marie Papapietro), The Poster (Arianna Bardesono), Mr. Goldberg Goes To Tel Aviv (Guy Sprung), L’orangeraie (Claude Poissant), Là où le sang se mêle (Charles Bender) et Les trois mousquetaires plomberie (Marc-André Charron). Il est l'auteur de cinq solos : Omi Mouna, Il était une fois… Omi Mouna, Le dernier rôle, Juste pour mourir  monologue d’un kamikaze raté ! et tout dernièremement Omi Mouna (ou ma rencontre fantastique avec mon arrière-grand-mère)

En 2016, il réalise son premier court métrage, Le secret d’Omi Mouna, sélectionné dans plusieurs festivals (Canada, Europe, Tunisie). Au cinéma on a pu le voir dans Après coup (Noël Mitrani), Montréal la blanche (Bachir Bensaddek), Pawn Sacrifice (Edward Zwick). À la télévision, on retient son personnage dans Demain des hommes et il joue entre autres dans Faits divers, Nouvelle adresse, Mémoires vives, Yamaska, 450, chemin du Golf et Mon meilleur ennemi. 

Il sera de la production Migraaaants (Margarita Herrera) à la Salle intime du Prospero à l’automne 2019 et sera en tournée avec son dernier solo (Omi Mouna) dans les maisons de la culture durant la saison 19-20.

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Crédit: Patrick Jougla

Kathleen Fortin Mère

Diplômée de l’École nationale de théâtre du Canada en 1997, Kathleen a su trouver sa place sur les planches des théâtres montréalais dans une cinquantaine de productions. Parmi celles-ci : La mouette (TNM), Une truite pour Ernestine Shuswap (Espace GO), Rêvez, montagnes! (Espace libre), Opium_37 (Quat’sous), YEL (Prospero), Le Roi se meurt (TNM), Les voisins (Th. Rougemont), Tout ce qui n’est pas sec (Quat’sous), Révolution @ Laval (Espace Go), Le Brasier (CTD'A). Kathleen est aussi une figure marquante du théâtre musical québécois. Elle est de la distribution du très acclamé spectacle Belles-Sœurs, qui connaît un succès retentissant à Paris et partout au Québec. En 2018, elle reprend cette même pièce, en incarnant nulle autre que la mythique Germaine Lauzon, personnage principal du spectacle. Elle interprétait madame Peachum dans L’Opéra de quat’sous (m.e.s. Brigitte Haentjens), Madame Thénardier dans Les misérables (m.e.s. Frédéric Dubois), la mère d’Émile dans Nelligan (OSM), et participait comme chanteuse dans Avec le temps, qui lui a valu une nomination aux Masques dans la catégorie « Découverte de l’année ». Kathleen défend le rôle de Betty Bird dans Demain matin, Montréal m’attend mis en scène par René Richard Cyr en 2017 et 2018. En 2019, elle est du spectacle Chansons pour filles et garçons perdus au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, mis en scène par Loui Mauffette. Au grand écran, on a pu la voir dans Ma mère est chez le coiffeur, Cruising bar 2, Mars et Avril et L’affaire Dumont. Elle sera du prochain film de Sophie Deraspe, Antigone, qui prendra l'affiche en 2019.

Au petit écran, on peut la voir dans Les Invincibles, Un sur 2, Au secours de Béatrice, Fatale-Station et plus récemment dans L’Académie, Olivier et Unité 9. Kathleen décroche une première nomination au Gala des Prix Gémeaux en 2018 pour sa touchante performance dans Olivier comme « Meilleur rôle de soutien  série dramatique ».

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Crédit: Jonathan Boulet Groulx

Simon Lacroix Bernard

Diplômé en 2011 du Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Simon Lacroix a su prendre sa place dans le milieu culturel. 

À la télévision, on a pu le voir dans les séries Il était une fois dans le trouble, O’, Yamaska et 19-2. Actuellement, on peut le voir dans les séries Lâcher prise et L’AcadémieIl a aussi participé aux webséries SharpAgent secret  (dont il est aussi l’auteur), Pitch, La boîte à malle et Deep (dont il est l’auteur et pour laquelle il a obtenu deux Prix Gémeaux). 

Au théâtre, il a joué dans plusieurs pièces telles que Variations sur un tempsTout ce qui n’est pas sec (aussi l’auteur), Les voisins, Testament, Marie TudorLe Balcon, Sorel-Tracy, Du bon monde ainsi que Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent. Il est également membre fondateur de la compagnie Le Projet Bocal avec laquelle il a coécrit, mis en scène et joué trois créations : Le Projet Bocal, Oh Lord et Le Spectacle.

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Crédit: Andréanne Gauthier

Macha Limonchik Administratrice

Macha Limonchik a eu des rôles marquants autant à la télévision qu’au théâtre. À peine ses études achevées, elle était déjà en tournée mondiale avec Robert Lepage, jouant le Cycle de Shakespeare, puis Les sept branches de la rivière Ota.

Par la suite, on a vu régulièrement cette comédienne sur les scènes montréalaises, notamment dans Je disparais, Les lettres d’amour, Des fraises en janvier, Du vent entre les dents et Albertine, en cinq temps. Elle fait aussi partie de la pièce Les muses orphelines (Duceppe) en tournée québécoise. Sur les planches du TNM, elle a joué dans Une adoration, La mégère apprivoisée, L’échange, Beaucoup de bruit pour rien, Le Balcon et Caligula. En 2018, elle a joué dans Nyotaimori au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui et dans L’Idiot au TNM. En 2019, elle est des pièces Colonisées puis Chansons pour filles et garçons perdus, toutes deux présentées au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. À la télévision, elle a contribué au succès de Deux frères, L'ombre de l'épervier, Ces enfants d'ailleurs, Pure Laine et L'amour avec un grand A. Elle a également incarné l'inoubliable Claire de la série La vie, la vie, et toujours sous la plume de Stéphane Bourguignon, elle a marqué le public dans la délicieuse comédie Tout sur moi. En 2014, elle incarne Danièle dans la série de Richard Blaimert Nouvelle Adresse. En 2017, elle tient le rôle de Sarah Dembski dans la série Fatale-Station,signée de nouveau par Stéphane Bourguignon. Macha a également joué dans les deux saisons de la websérie Féminin, Féminin et dans la saison 2 de la série Trop. En 2019, nous la retrouvons dans la nouvelle série Le Monstre.

Ce qu'on en dit

« Guillaume Corbeil pige à pleines mains dans nos travers actuels – culte de l’apparence, mort érigée en spectacle, omniprésence de la publicité – pour nous renvoyer en plein visage notre engourdissement collectif. [...] La mise en scène de Frédéric Blanchette est redoutable d’efficacité.»

Stéphanie Morin - La presse

« Si vous aimez la plume de Guillaume Corbeil, vous serez ravis de retrouver son esprit vif et son humour. C'est vraiment un magnifique texte, mis en valeur grâce à la mise en scène absolument épatante [...] Brillant comme production. »

Eugénie Lépine-Blondeau - Tout un matin, ICI Première

« Le Meilleur des mondes, production qui joue habilement avec les mots et les images, est un objet singulier qui divertit sans omettre de critiquer, en nous proposant un fidèle égoportrait, ce que nous sommes devenus.»

Patrice Bonneau - JEU, revue de théâtre

« Avec une mise en scène imaginative, des comédiens convaincants, un texte savoureux et un propos incisif, Le Meilleur des mondes offre le meilleur au Théâtre Denise-Pelletier

Emmanuel Martinez - TVA nouvelles

« Ce Meilleur des mondes, c’est celui inventé par Aldous Huxley en 1932 et que transpose à la scène Guillaume Corbeil, en insistant sur la question centrale du bonheur et de la vérité : « Le secret du bonheur, c’est d’aimer ce qu’on est obligé de faire. »»

François Jardon-Gomez - Le Devoir

« Les qualités de la production, de même que le talent de la distribution, menée tambour battant par un Simon Lacroix en grande forme, portent le spectacle au-delà de la surenchère humoristique.

Daphné Bathalon - Monthéâtre.qc.ca

« Le meilleur des mondes, c’est l’occasion de réfléchir à notre rapport à la technologie, à la beauté, à la perfection, au sexe, mais aussi à la consommation. »

Camille Laurin-Desjardins - Huffpost

« Le Meilleur des mondes plonge le Théâtre Denise Pelletier dans une ambiance futuriste qui n’est pas sans rappeler la série Black Mirror […] Guillaume Corbeil a fait en cela un remarquable travail d’adaptation du roman d’anticipation d’Aldous Huxley. Il a conservé l’essence du roman tout en lui insufflant sa créativité. »

Thomas Campell - Mazrou.com

« La pièce d’Huxley est un miroir reflétant notre société actuelle. Une critique soigneusement transformée en pièce de théâtre nous mettant face à une réalité que l’on ne peut échapper. »

Marilie Choquette-Lapointe - Eklectik Média

« Simon Lacroix campe un Bernard touchant et décalé, qualités que l’acteur porte toujours et qui servent à merveille l’humour de cette adaptation. »

Carolane Desmarteaux - Pieuvre.ca

« Tout est empreint d’un humour décapant, faisant écho au culte de l’apparence et à l’omniprésence de la publicité, jusqu’à la mort. »

Marc-Yvan Coulombe - Les Artsze

« Pour rendre cette audacieuse proposition crédible, un « maître » en scène, Frédéric Blanchette, devenu complice de la traduction très personnelle de Corbeil, croyant humblement en ce projet d’envergure.»

Élie Castiel - Revue Séquences

« [ Guillaume Corbeil et Frédéric Blanchette ] ciblent avec justesse certaines des névroses de notre société, dans une ironie parfaitement mesurée. »

 

Audrey Bourdon - Le délit français

« Il est impossible de passer à côté de la performance du comédien Simon Lacroix en Bernard.[...] Son monologue, en début de spectacle, le démontre bien alors qu’il tente de contrôler son corps du mieux qu’il le peut avant que sa chère Lénina arrive. La foule a acclamé le jeu théâtral de Lacroix en multipliant les fous rires et les applaudissements.»

Marie-Ève Buisson - Montréal Campus

« Magnifique ! Le jeune dramaturge Guillaume Corbeil propose ici une adaptation fort réussie et d’une actualité plus que percutante du fameux roman d’Aldous Huxley, appuyée d’une mise en scène originale, moderne et bien ficelée de Frédéric Blanchette. »

EST Médias MTL

« [John] est à la recherche de ces émotions vives, il est à la recherche de drame, il est à la recherche de quelque chose qui sera plus humain que l'humain. Et il va être confronté à cet univers stérilisé et [...] il va essayer de créer une révolte chez les gens pour essayer de les éveiller à quelque chose d'autre que la performance, que le travail, que l'économie. Et là à savoir s'il réussit ou pas, moi mon souhait c'est que cette idée-là se rende dans la salle et que les gens dans la salle décident de la prendre en main. » - Guillaume Corbeil

Patrick Masbourian - Tout un matin, ICI Première.

« Avec son « visage rose bonbon », Le Meilleur des mondes présente une société totalitaire beaucoup plus sournoise que celle de 1984, selon le dramaturge. On a l’impression de l’avoir choisie. Elle répond à nos besoins, à nos envies, et nous procure du plaisir. Et d’une certaine façon, les membres de cette société sont réellement heureux. Ce qui est terrible, c’est le vide derrière. C’est l’humanité réduite à si peu de choses. Mais concrètement, n’est-ce pas le monde dont on a toujours rêvé ? » Guillaume Corbeil

Marie Labrecque - LE DEVOIR

« Dans Le meilleur des mondes, on reconnaît la société actuelle, dit-il. L’uniformisation et l’aliénation des individus qui abandonnent la pensée critique au profit du divertissement, de la productivité, du bonheur matériel. Ce que j’appelle le bonheur blanc, vide. » Guillaume Corbeil

Luc Boulanger - La Presse plus

« J’étais très heureux que Claude reçoit mon idée de travailler avec le roman. On s’y réfère souvent pour parler des dérives modernes. À la base, Huxley a écrit une critique des Soviétiques et du fascisme. On constate aujourd’hui que c’est aussi notre monde. La différence c’est que les identités se fondaient dans un grand tout dans le livre. Aujourd’hui, c’est la volonté d’être singulier, unique qui fait tourner la roue. »

Mario Cloutier - En toutes lettres

Espace prof

Durée

1 h 45

sans

Entracte

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Lundi au vendredi - 9h à 17h

Cahier du Théâtre Denise-Pelletier

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